Montigny, c’est bien lui

 

Après trois semaines d’audience à la Cour d’Assises de Versailles,  Francis HEAULME a définitivement été reconnu coupable du double meurtre de Montigny les Metz.

Ses versions successives et les divers témoignages recueillis ont permis de poser le scénario du crime.

Après avoir déclaré :  « Un jour, dans l’Est de la France, je passe à vélo dans une rue. A gauche, il y a des maisons, à droite un talus. En haut, une voie de chemin de fer. Au bout de la rue, il y a un stop, des poubelles, à droite un pont. Deux enfants me jettent des pierres. Je pars et je reviens dans l’idée de les corriger. Je monte sur le talus et là, les deux enfants sont morts près des wagons. » il compétera, en disant avoir brisé sa chainé de vélo et avoir laissé sa bicyclette derrière l’entreprise proche. Puis, il établira un plan précis de la scène de crime. Il décrira les vêtements que portaient ces petites victimes. Nous ne dirons rien de la cruauté du crime, qui lui est si caractéristique, mais qu’il expliquera à plusieurs codétenus. Enfin, quelques kilomètres plus loin, sur cette même voie de chemin de fer, il sera secouru par deux hommes, qui pensaient qu’il était blessé, car il avait le visage couvert de sang séché, bien que ne souffrant d’aucune blessure. ( Le sang de ses petites victimes ). Ignorant les faits, ces hommes l’avaient reconduit chez lui, ce 28 septembre 1986.

Lire article du Républicain Lorrain. ( Alain Morvan )

 

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